Ma vie en mono #7: Johnny, Roy, Sachet et moi

vendredi, juin 3rd, 2016 par Toorsch

mon 7

Dans le film High Fidelity, le personnage interprété par John Cusack cite l’autobiographie Cash par Cash comme étant son livre favori. C’est un choix comme un autre, pas plus con ni meilleur. Pour ma part, je ne me risquerais pas à avoir un bouquin favori, sinon Je suis une légende de Richard Matheson. D’abord car c’est un sacré bon roman et qu’ensuite, au même titre que la chanson « Life On Mars » de Bowie, il me rappelle mon meilleur copain. Que l’on nommera ici, Sachet.

Pour en revenir à l’autobiographie de Johnny Cash et à l’amitié, c’est ici que ce « billet d’humeur » prend tout son sens, c’est un des rares livres que je peux ouvrir au hasard, y picorer quelques belles feuilles et le refermer avec un plaisir toujours intact. Cependant, il y a un passage que j’affectionne tout particulièrement, un paragraphe qui parle de queue de cheval et de la mort de Roy Orbison. C’est un moment à la fois triste et drôle. Un grand morceau d’amitié qui triomphe de tout, même du pire. Et je me dis qu’il est sans doute là le vrai truc. Se marrer jusque dans la mort, rire, toujours se taper le cul par terre. On aura tout le temps de pleurer par la suite. Et je sais que le père Sachet me rejoint sur ce point.

Alors oui, comme le personnage de Cusack, mon bouquin préféré c’est peut-être Cash par Cash, allez savoir. Pour les mêmes raisons que la chanson « Life On Mars » de Bowie.

Toorsch’

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2 commentaires sur “Ma vie en mono #7: Johnny, Roy, Sachet et moi

  1. Sachet dit :

    Je t’aime mon Léopold ! ! Ça aussi ça me mène a toi, comme le porto, The man from earth ou la phrase : « qu’est qui a ? »
    C’est ce qui fait les grande amitiés, savoir se soutenir et se marrer même (surtout) quand ça chie dans le ventillo et se livrer pleinement sans etre pathétique aux yeux de son Léo… (Enfin je me base sur la notre qui est la plus grande que je connaisse)

    • toorsch dit :

      Pas mieux, jamais pathétique c’est bien ça. Jamais pathétique même quand on l’est.

      Après rien ne nous empêche de chier dans le ventilo par pur plaisir.

      Love, your Leopold.

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