ULTRATURBO: La chronique ciné #2

dimanche, octobre 15th, 2017 par Toorsch

LE COMPLEXE DE FRANKENSTEIN

Un documentaire d’ Alexandre Poncet et Gilles Penso

Avec Rick Baker, Joe Dante, John Landis, Phil Tippet et beaucoup d’autres grands noms de l’émerveillement.

Les créatures fantastiques n’ont jamais été aussi populaires qu’aujourd’hui, comme le prouvent les triomphes d’Avatar, Jurassic World, La Planète des singes ou Star Wars. Depuis les prémices du 7e art jusqu’aux dernières révolutions numériques, ce documentaire explore plus d’un siècle d’expérimentations dans le domaine des effets spéciaux, mettant ainsi en lumière, aux côtés des monstres les plus célèbres, la personnalité de leurs créateurs, véritables héritiers du Docteur Frankenstein. Le film célèbre un art unique, fragilisé par l’envol des nouvelles technologies numériques.

Lors du visionnage du Complexe de Frankenstein ne soyez pas étonné si une douce odeur de latex vient vous titiller les narines, c’est normal. Le documentaire d’ Alexandre Poncet et Gilles Penso est une ode à l’animatronique et aux effets spéciaux tangibles. Une plongée dans l’envers du décors, dans les ateliers où les créatures prennent vie, dans ses laboratoires de savants fous dans lesquels sévissent des Dr Frankenstein de l’imaginaire.

Le duo de réalisateurs se penche donc cette fois principalement sur les années 70 et 80, après un premier documentaire consacré entièrement au génie Ray Harryhausen (Le Complexe de Frankenstein lui est d’ailleurs dédié). Et les grands noms défilent, ils sont presque tous là, parlant du bon vieux temps, qu’est mort et qui reviendra sans doute pas, peu avares en anecdotes croustillantes. Et c’est chouette. La passion est présente à chaque seconde. Par contre, pour ce qui est de l’aspect purement technique, il faudra repasser, le film ne dévoilant pas d’avantage de secrets de fabrication qu’un making of standard.

Nous trouverons, dans cette heure et demi passée en bonne compagnie, une belle raison d’être nostalgique d’une époque bénie pour un certain type de cinéma. Pour l’amour du travail bien fait, pour l’amour de la créature et de son créateur, pour l’amour du cinéma de genre, il est d’utilité cinématographique de regarder Le Complexe de Frankenstein.

Bande annonce (Youtube)

Toorsch’

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