H4LLOWEEN

lundi, octobre 30th, 2017 par Toorsch

THE FOURTH HALLOWEEN SPECIAL

SNACKER’S

Snacker’s, c’est le point de chute où se retrouvent les paumés et les épaves de fin de soirée qui ont la dalle. Un petit snack de campagne sur une route déserte, un faux Dinner à l’américaine en dehors de tout, on y sert des frites trop salées et des hamburgers pas terribles à la viande douteuse. Mais c’est le seul endroit toujours ouvert par ici. Un microcosme étrange à la faune atypique, et je ne vous parle pas uniquement des clients. La patronne est une petite vieille très bavarde à l’œil fou, l’emploi du singulier n’est pas une erreur, et à la dentition disons, hasardeuse. Le « cuisinier », lui, est un colosse vêtu d’une blouse crasseuse tâchée de sang. Ce qui est étonnant pour un mec qui ne cuit que des steaks hachés surgelés. Nous y sommes allés, Monsieur Sachet et moi, une nuit de fringale indomptable et bien que nous ayons très mal mangé, nous y retournons régulièrement. Pour le décor, pour le folklore, mais surtout pour les histoires de la patronne. Et qu’importe si des rats rôdent autour des poubelles.

31 octobre 2017, 22 h 30

« Alors les jeunes, je vous sers quoi ce soir ? » Toujours la même question qu’elle nous lance comme par habitude la vieille alors qu’elle connait d’avance la teneur de notre commande. « Deux cheeseburgers avec frites et deux Coca-cola, moitié light moitié normal, on commence un régime » qu’il lui répond le Sachet. Je ne sais pas d’où il sort son affaire de Coca ce con mais c’est bien joué, ça la fera cogiter pour une fois la patronne. Même si elle n’apprécie que moyennement l’impertinence du grand niais fier de sa connerie, la vieille se met au travail. L’œil noir. C’est là que j’ai capté le détail qui tue. En plus de la superbe décoration d’Halloween qui rend son rade encore plus flippant qu’à l’accoutumé, Louvelda (pas certain que ce soit son vrai prénom, je partirai plus sur Gertrude) nous a sorti le grand jeu en replaçant son habituel œil de verre par un autre plus de saison, au motif de Jack-o’-Lantern.

« En attendant que Fétus termine de cuire vos steaks, vous voulez que je vous raconte une petite histoire les jeunes ? »

J’allais oublier, ce gros gars de plus de deux mètres à la blouse sale qui fait office de « cuisinier » se prénomme Fétus. Un soir, la vieille nous a expliqué que le « pauvre môme » était né prématuré et que du coup, sa douce maman, ne sachant pas si le gamin survivrait a refusé de lui donner un prénom digne de ce nom. Pour ne pas trop s’attacher ou un truc dans le genre. Enfin bref, Fétus s’est accroché à la vie mais n’a pas eu de véritable prénom puisque sa génitrice ne s’est finalement pas attachée à lui. Fétus n’a jamais dit un mot de toute sa chienne de vie.

« Oh Louvelda ma belle, tu sais bien que nous ne venons pas ici pour la bouffe, mais pour tes histoires. Alors oui, volontiers. » Et voilà que pendant ma digression, Monsieur Sachet a tenté de rattraper sa vanne de merde en faisant du charme à la vieille.

« Très bien les enfants. Frissonnez car nous allons débuter cette grande soirée d’Halloween par une histoire de poltergeist anglais, j’ai nommé: Le Cas Enfield ! »

THE CONJURING 2

Un film de James Wan sorti en salle le 29 juin 2016.

Avec Patrick Wilson, Vera Farmiga et un vieux beaucoup trop flippant.

Lorraine et Ed Warren se rendent dans le nord de Londres pour venir en aide à une mère qui élève seule ses quatre enfants dans une maison hantée par des esprits maléfiques. Il s’agira d’une de leurs enquêtes paranormales les plus terrifiantes…

Avec le premier Conjuring, James Wan avait réalisé un film d’épouvante ultra-classique mais foutrement bien maîtrisé. Une bobine capable de coller la chair de poule avec une foutue porte qui claque, chose de plus en plus rare à l’heure des jump scares putassiers. Une véritable leçon de cinéma horrifique. Pour sa deuxième incursion dans les dossiers Warren, dont on rappelle que ce sont des cas authentiques (libre à nous de leur accorder le crédit que l’on veut), le réalisateur adopte une approche radicalement différente. Plus proche de la montagne russe. Quand le premier film jouait sur l’économie pour faire naître la peur, celui-ci s’offre des montées en puissance très graphiques et plutôt nombreuses. Ne négligeant pas de nous rappeler au passage, que l’usage de jump scares peut être une bonne chose entre les mains d’un réalisateur doué sachant créer une ambiance.

Rien n’est plus codifié que le cinéma d’horreur. Plus encore que la comédie, le genre horrifique est régi par des mécanismes pour le moins rigoureux. Il est devenu très difficile aujourd’hui d’y officier comme il y a 30 ans ou 40 ans, le spectateur étant nettement moins dupe et bien plus instruit. Il connait les codes qui régissent cet univers, son univers finalement, tout autant que le réalisateur lui-même. Et ça, James Wan l’a bien compris, il sait que nous savons, et donc il joue, il détourne, il ré-invente tant qu’il peut. Et ça marche ! Même les plus aguerris se feront parfois avoir, et ce malgré la bouteille acquise au fil des kilomètres de bobines visionnées.

Seul bémol, si de par son rythme plus haletant et la multiplication des scènes de flippe, Conjuring 2 offre un spectacle sans répit, à la différence du premier opus, la peur se dissipe assez vite une fois le générique passé. Le film est moins viscéralement mémorable. Qu’importe, au moins James Wan n’a pas succombé à la facilité du bis repetita.

Depuis peu, un troisième opus est en préparation, mais le réalisateur ne sera sans doute pas de la partie, trop occupé à terminer Aquaman pour la Warner. Too bad!

B.A (Youtube)

31 octobre 2017 23 h 30

« C’est pas un film de James Wan, qu’elle vient de nous raconter ?

– Je crois bien, » me répond Sachet trop occupé à dévorer son cheeseburger avec un appétit peu commun.

– Si ça se trouve toutes les histoires qu’elles nous a racontées jusque ici, c’est simplement des résumés de films. Le mec poursuivi par un camion fou, l’épidémie de Zombies à Pittsburgh à la fin des années 70 ou encore l’attaque de loup-garou à Londres. Tu m’écoutes ?

– Putain c’est trop bon ! Le burger ! Il n’a rien à voir avec la merde qu’elle nous sert d’habitude, la viande est incroyable ! Juteuse, savoureuse. Tu ne manges pas, je peux avoir le tien ? »

Dîner avec un animal vorace m’a coupé l’appétit. Je lui tends alors mon burger qu’il m’arrache presque des mains, avant de l’engloutir encore plus vite que le précédent. « C’est une blague ou quoi ? Tu veux me filer les jetons pour Halloween ? Et puis ça n’a pas l’air si succulent que ça, le steak dégouline de sang au point d’imbiber le pain comme une éponge. Comment peux-tu manger ça ? » Aucune réponse, juste le bruit animal d’un carnivore aux pupilles dilatées. Sachet a cependant raison sur un point, ce n’est pas la viande surgelée habituelle que Louvelda nous sert ce soir. J’observe Fétus depuis un bon moment, il fait des allers-retours incessants vers la chambre froide. Et chaque fois, en tendant bien l’oreille, je l’entends qui découpe la viande, j’entends l’impact de la lame dans la chair. « On devrait partir, ce n’était pas une si bonne idée de se pointer ici ce soir. » Aucune réponse, juste ce foutu bruit animal…

« Vous n’allez pas déjà partir, j’ai une autre histoire pour vous…

– Euh… Louvelda nous devons y aller, nous…

– Un autre cheese s’il te plait !

– Très bien mon petit Sachet, toi au moins tu as de l’appétit, je dis à Fétus de te préparer ça tout de suite » dit-elle en me lançant un regard réprobateur.

« Merci Louvelda, tu es un amour…

– Putain mais t’es con ou quoi ? Tu ne vois pas qu’il y a un truc qui déconne !

– Mais détends toi, je veux juste un dernier cheeseburger et puis on s’en va. Je ne comprends pas, d’habitude c’est justement l’aspect creepy de ce rade minable qui te plait.

– Je sais, je sais, mais ce soir je ne suis pas à l’aise j’aimerais vraiment partir…

– Et voilà ! Un cheeseburger bien saignant, tu vas te régaler mon petit Sachet. Bon les jeunes ! Vous êtres prêts à frissonner avec une nouvelle histoire de mon cru ? »

DAY OF THE DEAD

Un film de George A. Romero sorti en salle le 19 juillet 1985

Avec Lori Cardille, Joseph Pilato, un silo à missiles et beaucoup de zombies.

Les morts-vivants se sont emparés du monde. Seul un groupe d’humains, composé de militaires et de scientifiques, survit dans un silo à missiles. Deux solutions se présentent : fuir ou tenter de contrôler les zombies…

Souvent oublié au profit des deux opus précédents, Le Jour des morts-vivants est pourtant tout aussi réjouissant que ses glorieux aînés. S’il fut longtemps considéré comme la brebis galeuse de la (première) trilogie zombiesque de Romero, le long-métrage a acquis au fil du temps un statut bien plus enviable, car subissant moins les outrages du temps que ses compagnons. En effet, les maquillages de bien meilleure qualité et le choix (contraint) du huis clos ont grandement joué en sa faveur sur la longueur. Une postérité tardive donc, mais amplement méritée.

A la base, George A. Romero voulait réaliser un film d’aventure, au budget conséquent, dans un monde dévasté par les zombies, le bougre avait d’ailleurs trouvé les financements nécessaires. Mais, car il y a toujours un mais, il lui fallait faire trop de concessions, notamment sur la violence graphique de la chose. Aucun producteur n’étant assez irresponsable pour injecter un gros paquet d’argent dans un long-métrage risquant de se retrouver Rated X. Se refusant à la moindre concession, le réalisateur revit ses ambitions à la baisse en même temps que son budget. Il décida donc de faire un huis clos en pleine apocalypse zombie. A l’exception de la superbe scène d’introduction, la quasi-intégralité du film se déroule dans un silo à missile où s’y déchirent plusieurs groupes d’individus. La grande force du cinéma de Romero vient de sa capacité à sonder l’humain et à révéler ses travers de manière non manichéenne. Il y a bien sûr dans Le Jour des morts-vivants des bons et des méchants, mais les choses ne sont jamais aussi simples. Les survivants, civils, militaires ou scientifiques agissent tous dans leurs propres intérêts, ils commettent des erreurs mais aussi de bonnes actions. Difficile alors pour le spectateur de blâmer les antagonistes ou a contrario de soutenir aveuglement les protagonistes.

Les effets spéciaux, à nouveau supervisés par Tom Savini, sont cette fois beaucoup plus élaborés que sur Dawn Of The Dead et demeurent encore aujourd’hui parmi les meilleurs du genre. Uniquement du bon vieux latex aspergé de faux sang comme on n’en fait plus. Ils sont organiques, palpables. La musique composée par John Harrison (également réalisateur seconde équipe) est un modèle de perfection. Oppressante et synthétique, réalisée avec les moyens du bord, c’est-à-dire presque rien, elle s’inscrit dans la droite lignée du travail sonore de John Carpenter. Des relents caribéens en plus.

Tous ces éléments combinés, alliés à quelques belles trouvailles scénaristiques et des acteurs inconnus mais toujours convaincants, font de Day Of The Dead la perle cachée du versant zombie de la filmographie de Romero.

B.A (Youtube)

1 novembre 2017 0h30

AAAAAAHHHHHHH!

Un cri vient de retentir dans les toilettes, audible malgré les bruits et la musique ambiante. Un cri féminin il me semble, digne des meilleures Scream Queens de l’histoire du Slasher.

« Tu as entendu?

– Non quoi ? Tu devrais vraiment prendre un cheeseburger, je te jure, c’est trop…

– Ouais c’est ça. »

Sachet doit être à son septième cheese, je crois, j’ai arrêté de compter. En regardant tout autour de moi, je comprends soudainement que je ne suis pas paranoïaque. Quelque chose ne tourne pas rond dans ce putain d’endroit. Un cri vient de retentir et personne ne remarque rien. Ils dévorent tous leurs burgers sanguinolants, le regard fou, avec un appétit qui semble impossible à rassasier. Louvelda s’active comme une diablesse: un burger avec frites par là, double steak pour madame, supplément bacon pour monsieur. J’ai l’impression d’être dans un cauchemar. Et puis ce bruit, ce bruit horrible que font les gens qui mâchent avec la bouche ouverte. Ce foutu bruit qui résonne dans ma tête ! Je regarde Sachet qui, bien entendu, mâche avec la bouche ouverte, un filet de sang dégoulinant aux coins des lèvres. J’ai à la fois envie de gerber et de me crever les tympans.

AAAAAAAAAAHHHHHHHHH!

Deuxième cri, encore plus fort que le premier. Je regarde autour de moi, aucune réaction. Bon, cette fois j’y vais, peu importe ce que je trouve là dedans. « Pourvu que ce soit un couple en train de baiser, pas un maniaque psychopathe cannibale, pourvu que ce soit un couple en train de baiser, même de manière chelou, pas un maniaque psychopathe cannibale, pourvu que… » Voilà la seule pensée qui me vient à l’esprit en parcourant les quelques interminables mètres qui séparent ma banquette de la porte des toilettes. Une sorte de mantra débile sensée me rassurer mais qui ne fait que souligner l’hypothèse d’un tueur cannibale.

« Eh petit ! Tu vas où comme ça ?!

– Euh… euh, je vais aux toilettes Louvelda, c’est le coca moitié light moitié normal qui me tape sur la vessie.

– Tu ne vois donc pas que c’est occupé ! Va te rasseoir petit, je t’offre un dessert avec une histoire en prime. »

A NIGHTMARE ON ELM STREET 4: THE DREAM MASTER

Un film de Renny Harlin sorti en salle le 19 août 1988

Avec Robert « Fucking Krueger » Englund, Lisa Wilcox, Tuesday Knight et les griffes les plus célèbres du cinéma.

Bien décidé à exterminer les descendants des parents qui l’avaient brûlé dans le passé, l’épouvantable Freddy, à nouveau ressuscité, s’apprête à revêtir les tenues les plus perverses pour pénétrer dans les rêves de ses prochaines victimes. Mais c’était sans compter sur Alice, elle aussi capable de s’introduire dans les rêves de ses amis pour faire face au redoutable croquemitaine…

Toi qui entre ici abandonne tout espoir de retrouver le frisson du premier opus, l’onirisme dépressif du troisième ou encore l’homo-érotisme du deuxième épisode. Par contre si tu veux une bobine foutraque avec un croquemitaine en roue libre plus ouvert à la gaudriole qu’à la terreur pure, un scénario disons aléatoire (mais arriver au quatrième épisode d’une saga d’exploitation c’est plutôt honorable) et de jeunes acteurs qui ne devaient pas être bien chers, tu frappes à la bonne porte.

Séquence souvenir ému

Freddy 4 c’est le Freddy de mon enfance, ma première rencontre avec le personnage, visionné sans permission parentale sur une VHS copiée. Je devais avoir quoi, neuf ou dix ans, et j’ai eu la trouille de ma (courte) vie. Et dire que c’est l’un des opus les plus comiques de la saga. Mais ce soir-là, une fois dans mon lit, je ne peux pas dire que ce soit l’aspect comique du film que j’avais à l’esprit. Va trouver le sommeil, toi, dans ta chambre d’enfant plongée dans le noir quand tu viens de regarder un film avec un grand brûlé qui tue des mômes dans… leur sommeil justement. Inutile de dire que j’ai très rapidement confessé mon crime afin de gagner une couche plus sereine.

Freddy 4 est un bon épisode, certes avec lui la franchise commence à tomber dans le grand n’importe quoi, mais je n’ai pas de problème avec ça. Au contraire. Robert Englund cabotine comme jamais, les cauchemars sont hyper ingénieux et souvent crados et enfin, la bande-son est plutôt cool. Il suffit de prendre le film pour ce qu’il est: un pur divertissement pour ado qui reflète bien son époque et qui se déguste avec des nachos.

B.A (Youtube)

L’affiche française est signée par l’illustrateur Laurent Melki à qui l’on doit les plus beaux posters de cinéma de genre (mais pas que) d’alors. Creepshow, Le Loup-garou de Londres, Freddy 3 (aussi) et j’en passe. Son style, symbole d’un époque, les années 80, dégage un doux parfum de vidéo-club et de cinéma de quartier. Kitsch pour les uns, culte pour les autres, voir les deux à la fois, Melki est un trésor national qui a fait l’enfance de bien des amateurs de bobines déviantes. Ainsi, je garde précieusement mon antique VHS de môme du Loup-garou de Londres.

Bien plus tard

J’aurais aimé vous dire que j’ai joué les héros, vous dire que j’ai sauvé la fille comme dans un film à la con où la virilité semble être la plus grande des qualités. J’aurais aimé vous dire que tout s’est parfaitement bien terminé ou encore que rien de cela n’était réel, simplement le produit de mon imagination. Que les cheeseburgers étaient divinement délicieux et pas si saignants que ça. Mais la vérité est beaucoup moins glorieuse. Nous ne sommes pas dans un film à la con. Malheureusement. Il n’y a pas eu de grand frisson, de climax épique. Et même si ce que j’ai vu m’a retourné le cœur (ce fut bien pire pour Monsieur Sachet), c’est la tristesse qui domine au final.

« Elle lui en a trop fait voir… » c’est ainsi que Louvelda justifia l’acte. Simplement « Elle lui en a trop fait voir ».

Vous vous demandez sans doute pour la viande, et vous avez raison de vous inquiéter. Les délicieux steaks qui ont fait la gloire de Snacker’s ce soir-là provenaient de la maman de Fétus. J’entends par là, que son corps sans vie était entreposé dans la chambre froide. Fétus y taillait des parts, directement dans la chair, durant tout le service. Fétus justement, ce triste colosse aux pieds d’argile qui n’en pouvait plus de cette vie injuste faite de brimades quotidiennes. Constamment moqué et torturé depuis sa naissance par une mère toxique. Je ne sais pas quel est le degré d’implication de Louvelda dans cette histoire, ce que je sais en revanche c’est la bienveillance dont elle a toujours fait preuve à l’égard de son cuisinier.

Fétus n’a jamais dit un mot de toute sa chienne de vie, il a simplement hurlé. Deux fois.

Fin

Cet article est dédié à George A. Romero et Tobe Hooper. 

SNACKER'S par Toorsch' sur une idée originale de Sachet et Toorsch'

CHRONIQUES par Toorsch'


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4 commentaires sur “H4LLOWEEN

  1. Charlu dit :

    Eh t’as vu T, suis trop à la page 😀
    Conjuring 2 .. deux heures du début à la fin, c’est rare un film du genre à tenir come ça du début à la fin.
    Quant à Freddy, ça me rappel trop mes 15 ans.

    • Toorsch dit :

      Oui super fort le Conjuring 2. Même si je trouvais le premier plus viscéral. Celui-ci c’est un véritable rollercoaster de la flippe.

      Moi c’est mes dix ans en gros pour Freddy, un de mes premiers contacts volés avec le monde l’horreur.

      Merci d’être passé mon C !

      • Charlu dit :

        J’allais au vidéo club en bécane avec les potes du village.. en VHS on s’est tout mangé.. le jour des morts vivants, reanimator, evil dead (le 1er le vrai).. et imagine qu’à l’époque, les luminaires du même bled s’éteignaient à 22h.. fallait bien rentrer et passer la marre limpide sous la voute étoilée… bref, les film maintenant c’est plus pareil.. mais le vrai dernier qui m’a bien emballé c’est La Horde.. made in ici ;D

  2. Toorsch dit :

    Haha ! Faut avoir du courage dans ce cas mob C ! De vrais bons moments cela dit, ça fait partie de l’expérience. Je me souviens, en 2001, lors de la re-sortie au cinéma de L’Exorciste, après la séance de ciné, on s’est fait le voyage retour à pied, par la route de forêt….

    Je trouve qu’avec la fin des vidéoclubs et tout ça, nous avons plus perdu que gagné.

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