Archives de mai, 2018

SONG5 – Alice Cooper

dimanche, mai 27th, 2018 par Toorsch

5 Trésors cachés du Coop’

Du groupe ou de l’homme, l’histoire rentiendra surtout les grands hits que sont « School’s Out », « No More Mr Nice Guy » ou encore « Poison ». Mais l’idée ici, c’est d’aller farfouiller dans les fonds de tiroirs d’Alice Cooper pour en ramener quelques trésors cachés qui ne manquent pas d’intérêt.

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Classe ouvrière

vendredi, mai 25th, 2018 par Toorsch

Tout est exotique, pas seulement les tropiques, ni les îles du ponant,

Tout est exotique, exotique à l’homme, mais pourtant.

Malgré les voyages et le poid des valises,

Tout est exotique, exotique quoiqu’on en dise.

 

Dormir sur la plage, exotique !

La mort la musique, exotique !

Vivre encore, exotique !

Croire encore, exotique !

 

J’ai dans les veines de la calamine,

Et dans le sang du charbon.

Je suis de la classe ouvrière.

Je connais la chaleur en plein hiver.

 

Je sais l’odeur des hydrocarbures,

Et de l’ammoniac pur.

Qui vous ronge les yeux,

Et vous perce les poumons.

 

Je connais la beauté d’une plate-forme le matin,

Enfer de béton et de tours de métal.

Je me souviens du tranchant de l’acier,

De monsieur Mittal.

 

Pour toi c’est exotique,

Pour un autre très commun.

Chacun son tropique,

Son bureau, son turbin.

 

C’est dans mon ADN,

C’est la classe ouvrière.

Profonde, animée par la Haine,

Et le désir de vivre.

 

Le bruit des machines, exotique !

Le rythme qui rend fou, exotique !

Levé cinq heure, exotique !

Couché raide mort, exotique !

 

Toorsch’

HIGELIN, mon beau salaud.

vendredi, mai 11th, 2018 par Toorsch

Hommage tardif.

Ô héro ! Mon beau salaud ! Tu es parti sans prévenir personne. Comme un voleur, un monte-en-l’air, par les toits de la ville endormie. Dans les grands espaces, ceux de la haute, tournent déjà au champagne et au caviar. De bon matin, rien pour les autres. Mon salaud, tu as retrouvé la Louisiane comme un mauvais souvenir. Ton butin en poche, les mains vides. Il y a comme une urgence, quand l’amour tue. Clope au bec dans la fumée épaisse. Tombé un beau matin, au printemps, du ciel. Funambules sur un fil tendu au-dessus du vide si grand. Vertigineux vertiges de la vie. Une explosion de vie et de mort. Ô héro ! Mon beau salaud. Chat miaulant sous la pluie, chambre sans vue, sous les toits de Paris. L’amour est une douleur qui vous plombe le cœur. L’amor est un soupir, un souffle au creux de l’oreille, la mort aussi.

Toorsch’

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