CABIN OF FEAR N°2

samedi, janvier 27th, 2018 par Toorsch

Bonsoir mes petites goules chéries ! Je sais, je sais, vous êtes affamées, il vous faut votre ration de chair fraîche… c’est bien normal, une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer. Entrez dans La Cabane de la peur, nous vous avons préparé trois délicieuses petites histoires, de quoi calmer pour un temps votre faim d’horreur !

Lire la suite »

Publicités

DRAGON RAPIDE – See The Big Picture

lundi, janvier 22nd, 2018 par Toorsch

Poser See The Big Picture sur la platine, ou le télécharger sur son smartphone, c’est s’offrir un aller-simple vers les années 90. Le premier album de Dragon Rapide répond à la question vitale que personne ne se posait vraiment: Ecoute-t-on toujours les Pixies à Clermont-Ferrand en 2018 ? Il semblerait que ce soit un grand « oui », tant certaines compositions nous renvoient sauvagement au Surfer Rosa du gang de Black Francis. « Sucker Punch » en tête.

Assurément, le (power) trio connait la formule de la courte chanson pop salie par l’électricité à fort voltage. Et si tout ça sonne encore un peu vert (la pochette ne ment pas) et forcément nostalgique, See The Big Picture possède la fraîcheur et la naïveté des premiers albums, un truc précieux. Furtif.

A paraître le 02/02/18 chez Freemount Records / Differ-ant

Toorsch’

CABIN OF FEAR First Issue

vendredi, janvier 19th, 2018 par Toorsch

Bonsoir mes petites goules rachitiques et bienvenue dans le premier numéro de La Cabane de la peur. Afin d’étancher votre soif de sang frais, vous trouverez ici trois histoires concoctées dans les ateliers de nos meilleurs savants fous, alors verrouillez bien portes et fenêtres et préparez-vous pour le grand frisson !!! Lire la suite »

PSYCHIC ILLS – Inner Journey Out – 2016

dimanche, janvier 14th, 2018 par Toorsch

Le poison sonore idéal pour les jours de flemme, pour les humeurs traînantes et les longs dimanches narcotiques. La fiévreuse douceur s’échappant des enceintes pénètre immédiatement l’auditeur désarmé, le condamnant au canapé. Encore une journée (de foutue) passée très loin des chimères productives et des activités humaines. Inner Journey Out est un voyage immobile, en intérieur, un trip acide-doux portant aux nues l’éloge de la paresse. Un anesthésiant jamais ennuyeux.

Je suis maintenant bien trop fatigué pour continuer cette chronique…

Lien Deezer

Toorsch’

SONG5 #1 – VIETNAM

dimanche, janvier 7th, 2018 par Toorsch

5 chansons sur la Guerre du Vietnam

Pour bien commencer cette nouvelle année, nous vous proposons une playslist thématique placée sous le signe de l’amour la guerre du Vietnam, parce que pourquoi pas ?   Lire la suite »

Bonne année 1951

lundi, janvier 1st, 2018 par Toorsch

Dans l’immédiat on compte les cadavres, c’est qu’il y a des morts au combat plein le plancher des vaches. C’est Verdun à côté du buffet breton. Faut dire qu’on n’a pas mégoté sur la boutanche pour le réveillon. Bordeaux, Jura, Ventoux, on a fait la traversée du territoire national, c’est qu’on n’est pas bégueule quand on fait la java par ici. Le gros Gégé avait chargé le coffre de la Juvaquatre avec des liqueurs frelatées pas dégueulasses. On ne l’appelle pas « le grossiste » pour rien. Faut bien dire qu’il lui faut le tonnelet pour se finir au Gégé, y laisse pas sa part aux clebs le zigue. Quitte à se coltiner la casquette plombée en émergeant au p’tit matin. Par contre pour Bibi, un kawa, une cibiche et je rattaque au jaja sans sourciller.  

Quoiqu’il en soit les aminches, l’amicale de la bicoque en biais vous souhaite la bonne année 1951.

ODESSEY & ORACLE – Speculatio – 2017

samedi, décembre 30th, 2017 par Toorsch

Des zombies Lyonnais s’invitent au réveillon, tenues baroques, violoncelles, banjos et claviers vintages les accompagnent. L’amateur de Pop Anglaise millésimée aura noté le blase, avec la faute d’orthographe et tout, déjà il frémit, de crainte et d’excitation mêlées. Il aura raison, car quelque chose de pas bien net se trame à l’intérieur de Speculatio.

Mais limiter Odessey & Oracle uniquement à leurs encombrants aînés serait une erreur, tant le champ de leurs influences est vaste. Bien entendu la Pop Anglaise, mais aussi l’electro des pionniers d’ici façon François de Roubaix, avec un goût prononcé pour la chose progressive. Les paroles, presque toutes écrites dans la langue de Molière, sont au diapason avec l’onirisme baroque de la musique. On voyage dans Speculatio comme au travers d’un songe à la fois bariolé et délavé défilant sur une vieille bobine en technicolor.

Avec ce second effort studio, Odessey & Oracle a su peaufiner sa formule, gommer quelques longueurs et accentuer cet aspect enfantin et faussement naïf déjà présent par le passé mais qui se déploie enfin pleinement. Comme si le groupe avait trouvé sa voie/voix sur un chemin pavé de briques jaunes.

Lien Bandcamp

Toorsch’ 

JOHNNY

mercredi, décembre 27th, 2017 par Toorsch

JohNnY

Le cercueil blanc remonte la rue dans un vieux corbillard Mercedes, on enterre Johnny dans une île au soleil, une station balnéaire pour vieux riches. Il est mort et ça sonne faux, comme quelque chose de parfaitement impossible ! Il y avait des motos par centaines dans un Paris noir de monde, c’était à la fois ridicule et beau. Des larmes, des polémiques, des gens tristes, des simulateurs, des politiques, des anonymes, des motards, des snobs, des ouvriers, des cadres, des chômeurs, des sosies, des philosophes, des étrangers là par hasard, des pleurs devant des télévisons et puis des gens faisant tout autre chose.

Ailleurs un déserteur fuyant une dictature, ancien militaire d’état en exil sur un navire marchand Grec. Tu l’aurais aimé ce criminel, cet assassin. Il joue de la guitare sur le pont et du sang coule sur les cordes, il joue trop fort, à s’en flinguer les ongles. Il ne sait rien de la mort de Johnny, mais son blues résonne aussi. La mer porte les bateaux vers d’autres ports sur d’autres continents. Loin. Mais ni la mer, ni les continents et encore moins le blues ensanglanté d’une guitare quelque peu désaccordée ne protègent de la mort. Tu peux rêver encore, tu peux toujours rêver.

Toorsch’

Joyeux Noël !

dimanche, décembre 24th, 2017 par Toorsch

A KRISTMESS KARÖL

///ACHTUNG/// Voilà le vieux dégueulasse chargé au gros rouge qui tâche ! Il débarque aux commandes de son Messerschmitt, la hotte pleine et le nez fluo, distribution de cadeaux et de bourre-pif. Il rêve en secret d’une France qui serait un peu plus Allemande, bien planqué dans son bunker 364 jours par an. Pas de lutins pour empaqueter les petits jouets, mais de vieux kepons nazis pétés à la 8.6. Son Pôle Nord c’est la ligne Maginot et la neige tombe sur les hauts fourneaux. Il débarque chez toi bourré à la vodka, s’il se sape en rouge, c’est avant tout politique, puissant comme Vladimir et aussi aérodynamique que Donald.

Appelle-le Dick HänZ, sous son cuir pleine fleur, Ebenezer, il passe comme un fantôme. Le passé, le présent, le futur, tout est flou, il accélère les particules avec des petites pilules. Les yeux cernés. Il aime quand tu lui dis: « Papa passe pas par là, il y a le feu dans la cheminée ». Je retire ça ! C’était nul, tellement nul, mais ça finit toujours ainsi, la gueule dans le caniveau et les cheveux dans la gerbe. Le 25 décembre au matin, le zinc brûle sous un halo de kérosène, la scène est belle, un feu d’enfer dans le froid de l’hiver. Un cerf passe sans brame ni bois et Papa a la gueule de bois. Il s’enfonce dans la poudreuse.

Une soucoupe volante travèrse le ciel avent d’aller se cracher sur le sol, Américain de préférence. Joyeux Noël.

Toorsch’

CHRISTMAS SONG5 #5

mercredi, décembre 20th, 2017 par Toorsch

5X I’LL BE HOME FOR CHRISTMAS

Je serai à la maison pour Noël, mais avant il faudra charger la Fiat 500 rouge comme un traîneau avec des cadeaux, de la bonne bouffe, des chats et des humains. Peut-être braver la neige, le blizzard et qui sait, l’apocalypse des saturnales. Mais je serai à la maison pour Noël, tu peux compter sur moi, bien au chaud près du sapin enguirlandé, vêtu d’un horrible pull de Noël qui gratte un peu, sirotant un whisky. Je serai là pour Noël, même en rêve.

Du beau monde encore et toujours pour rendre grâce à cette sublime petite mélodie qui réchauffe les cœurs frigorifiés. Dans l’ordre, les Beach Boys, Bob Dylan, Elvis Presley, Sufjan Stevens et enfin Tony Bennett accompagné par le Count Basie Big Band. De l’harmonieux, de l’enraillé, de l’insurpassable, de l’onirique et du Jazzy.

  1. THE BEACH BOYS
  2. BOB DYLAN
  3. ELVIS PRESLEY
  4. SUFJAN STEVENS
  5. TONNY BENNETT & THE COUNT BASIE BIG BAND

Lien Deezer

Toorsch’

%d blogueurs aiment cette page :