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ELVIS PRESLEY – FIRE

dimanche, avril 1st, 2018 par Toorsch

ELVIS PRESLEY – FIRE – An Imaginary Record

RCA 1978 - PB 16877

Side A - Fire 

Side B - Hound Dog - Live - (With Bruce Springsteen & The E Street Band)

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Bruce Springsteen a écrit « Fire » pour Elvis Presley, mais Elvis est mort.

Mais quand j’écoute la très cool version de cette chanson interprétée par Springsteen sur The Promise, les outtakes de Darkness On The Edge Of Town, je ferme les yeux et le Boss disparaît au profit du King. J’imagine la voix d’Elvis, la Jungle Room, le TCB Band, les choristes noires et tout le folklore. Le studio mobile garé dans la cour de Graceland et les sandwichs banane-beurre de cacahuète. Mieux encore, quand je pousse un peu le volume, je fantasme carrément, me voyant cramponné au volant d’une Dodge Challenger blanche, tel Kowalski en quête de liberté absolue, traçant dans le désert à la manière d’une balle échappée du canon d’un ’38 Special. Dans la radio, le DJ d’une quelconque station locale annonce le dernier succès en date du King, « Fire » composé par, je vous le donne en mille, Bruce Springsteen. Elvis n’est pas mort mes amis, la preuve, durant l’été 1978 « Fire » passe à la radio et c’est sacrément bon !

Une fois ces quatre minutes et quelques secondes de rêveries passées, je m’aperçois que, de mon fauteuil, je roule sur les routes d’une Amérique rêvée qui n’existe probablement pas. C’est bien la voix de ce bon vieux Bruce qui s’échappe des enceintes de la chaîne stéréo, déjà il chante « Spanish Eyes » et le King repose pour de bon à Graceland.

Lefty Lazarus III

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La Reprise dominicale #25

dimanche, juillet 30th, 2017 par Toorsch

GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS – Move It On Over – 1978

Il s’est un jour passé quelque chose dans le Delaware. Sans déconner. Et je ne parle pas de paradis fiscal. Le jour en question est le 24 février 1950, lieu: Wilmington, objet: naissance de George Thorogood. Flash Forward, 1978, George est devenu guitariste et chanteur de blues tendance électrique et graisseux. Son deuxième album avec son groupe The Destroyers se nomme Move it On Over, d’après la chanson du même nom. Un classique Country & Western du génial Hank Williams, peut-être le premier Rock ‘n’ Roll Animal blanc.

Un classique donc que le combo a électrifié de partout, le rendant méchant jusqu’à l’os. Bad To The Bone, déjà. Pour le coup, cette affaire banale de perdant magnifique se transforme en un hymne revanchard prêt à envoyer bouler la terre entière. Ça sent bon la sueur du Working Class Hero et la bière tiède.

Vous voyez les amis, je ne vous ai pas menti, il s’est bien passé quelque chose de signifiant dans le Delaware.

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Toorsch’

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