Archives du tag ‘1991

C’est quoi ton sample? #2

dimanche, mars 27th, 2016 par Toorsch

mandrill

Les premiers albums de Public Enemy regorgeaient de samples (pas toujours très réglos au rayon droits d’auteurs, d’ailleurs) imbriqués les uns dans les autres avec furie par le génial Terminator X. Une profusion de plans piqués à droite et à gauche sans aucune limitation de genre: soul, rock, métal et même early rap, tout y passait, pour un résultat complètement fou. C’était le bon temps. Un truc assez typique de l’époque, disons 85-95… impensable aujourd’hui. Qui oserait refaire Apocalypse 91 ou encore Paul’s Boutique des Beastie Boys de nos jours? C’est le tribunal assuré, pensez donc, tout ce pillage!

PUBLIC ENEMYBy the Time I Get to Arizona (’91)/ MANDRILLTwo Sisters of Mystery (’73)

1991, Public Enemy sort Apocalypse 91… The Enemy Strikes Black un disque charnière, probablement le dernier à bénéficier d’une certaine hype. Comme toujours Chuck D et Flavor Flav donnent dans le rap conscient et anti-raciste, et quand la suprématie blanche tente de faire interdire la commémoration anniversaire de la naissance de Martin Luther King, l‘Enemy monte au front. « By the Time I Get to Arizona » est brûlant, tant par son contenu hautement explosif que par sa puissance sonique. Pour ce faire, Terminator X est allé grassement piocher dans le morceau « Two Sisters of Mystery », une tuerie funk du groupe Mandrill. Une affaire New-Yorkaise en somme, Long Island-Brooklyn, deux décennies d’écart, même combat!

L’art du sample est noble.

Lien Deezer

Toorsch’

Publicités

ALAIN BASHUNG – Osez Joséphine – 1991

mercredi, mai 7th, 2014 par Toorsch

osez-josephine-un-titre-d-alain-bashung

Avec Osez Joséphine son huitième album en studio, Alain Bashung revient vers un rock plus basique, exit les errances electro-new-wave et tout le folklore eighties, seule compte la pureté. Enregistré entre Paris, Bruxelles et Memphis, Osez Joséphine est sans doute l’album le plus accessible du plus insondable des Alsaciens, le succès populaire sera au rendez-vous. Oeuvre charnière également pour Bashung, qui hésite entre reprises et chansons originales (sur les onze titres composant le disque, quatre sont des covers), mais qui dessine déjà ce que seront Chatterton et Fantaisie Militaire. Lire la suite »

%d blogueurs aiment cette page :