Archives du tag ‘Brian Wilson

THE BEACH BOYS – 1967 Sunshine Tomorrow

mercredi, juillet 26th, 2017 par Toorsch

Et Capitol continue tranquillement d’exhumer les bandes dormantes des garçons de la plage. Après quelques luxueux coffrets, il ne reste plus rien de secret (sacré ?) des sessions de Pet Sounds et de Smile, alors forcément on commence à racler les fonds de tiroirs. Ainsi ce double album consacré à la seule année 1967 s’adresse uniquement aux fans, à ceux qui en veulent toujours plus. Les autres se foutent pas mal d’avoir enfin une version stéréo (aussi superbe soit-elle) de Wild Honey, un album qui, même s’il est bourré de qualités, demeure obscur et mineur. Ils se foutent aussi de posséder enfin de manière officielle le faux live Lei’d in Hawaii et toutes les autres chutes de studio de cette année trouble. Lire la suite »

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TURBOKRONIKCINÉ #5

mercredi, août 10th, 2016 par Toorsch

loveandmercy

LOVE & MERCY – 2015

Un film de Bill Pohlad

Avec John Cusack, Paul Dano et Elizabeth Banks

Derrière les mélodies irrésistibles des Beach Boys, il y a Brian Wilson, qu’une enfance compliquée a rendu schizophrène. Paul Dano ressuscite son génie musical, John Cusack ses années noires, et l’histoire d’amour qui le sauvera. Lire la suite »

Summertime Noize #7: Lucky Old Brian

lundi, août 8th, 2016 par Toorsch

lucky old sun

BRIAN WILSON – That Lucky Old Sun – 2008

That Lucky Old Sun nous parle d’une Californie qui n’existe plus, sinon dans la tête de Brian Wilson. A t’elle seulement existé un jour, ailleurs que dans les albums des Beach Boys? Qu’importe après tout si That Lucky Old Sun ressemble à une publicité pour office de tourisme, avec ses fières oranges sur sa pochette et ses textes nostalgiques posés sur des mélodies hors du temps. Qu’importe vraiment, tant la chose coule de source.

Ce disque est un concept-album comme on n’en fait plus, avec narration et colonne vertébrale (le morceau « That Lucky Old Sun »), la complète panoplie en somme. Un rêve californien de quarante minutes qui va et vient comme les vagues du Pacifique. Ça coule, c’est fluide, c’est beau. Le créateur de Smile possède encore de jolis restes, lui qu’on disait cramé au LSD, éteint.

Les morceaux qui tuent: Il est préférable d’écouter le disque dans son entièreté pour en saisir toutes les nuances, mais si vraiment il faut choisir, disons « Going Home » et « Southern California ». Dans le premier, Brian se livre sans filet avec juste ce qu’il faut de poésie, tandis que dans le second, il se souvient, évoque Carl et Dennis, les Beach Boys, le début de la gloire… avant les tempêtes. Beau à chialer!

Lien Deezer

Toorsch’

SUMMERTIME NOIZE #4: The Swimming Pool Accident

samedi, juin 25th, 2016 par Toorsch

Pet sounds

THE BEACH BOYS – Pet Sounds – 1966

J’ai lu une critique, sur un célèbre site marchand américain, qui disait en substance, que le meilleur moyen de découvrir Pet Sounds est de l’écouter assis au sommet d’un plongeoir de piscine. Rapport à la complexité de l’oeuvre et du trouble qu’elle jette lors des premières écoutes. Quitte à tomber de haut, autant que ce soit dans l’eau. Vraiment bien vu cette petite métaphore aquatique et domestique (ouais car dans une piscine publique, ça le fait moyen) .

Mais cette image est bien plus marrante prise au premier degré: Écouter Pet Sounds assis sur le sommet d’un plongeoir, le fantasme Wilsonnien ultime. T’imagines le tableau? La villa vidée de tout occupant, le soleil au zénith à peine troublé par quelques bourrasques de vent et, enfin, Pet Sounds en mono s’échappant des hauts-parleurs d’une superbe chaîne hi-fi. Et toi, le cul sur ton plongeoir, silencieux, l’air un peu niais, souriant. Heureux dans ta légère dépression estivale. Une fois le disque achevé, un plongeon dans l’eau chlorée et tout redevient normal. Quelle expérience!

Le morceau qui tue: Aucun car Pet Sounds est un tout!

Lien Deezer

Toorsch’

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