Archives du tag ‘Goblin

VOYAG3R – Doom Fortress – 2014

vendredi, novembre 28th, 2014 par Toorsch

voyag3r

Voyag3r (se prononce Voyager 3) est un groupe de rock expérimental originaire de Detroit. Le trio composé de Steeve Greene aux synthés, de Aaron Greene aux guitares et de Greg Martin à la batterie donne dans la fausse bande originale de film (exclusivement instrumentale), tendance cinéma de genre. Doom Fortress, leur premier long-jeu lorgne sévèrement sur l’oeuvre musicale de John Carpenter, pour l’aspect synthétique, tout en possèdant une véritable sonorité rock assez proche de certaines oeuvres des Goblin. Lire la suite »

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GOBLIN – Dawn Of The Dead (Zombie/Zombi) Soundtrack – 1978

mercredi, mars 26th, 2014 par Toorsch

zombi

En bref, Dawn Of The Dead, le chef-d’oeuvre de George A. Romero eut droit à deux montages bien distincts (même plus si l’on compte les versions TV), l’un pour les États-Unis, l’autre pour l’Europe. Le premier fut supervisé par le réalisateur lui-même tandis que Dario Argento, également producteur du film, se chargea du second. Mais le cinéaste italien ne se contenta pas de simplement remonter le long-métrage, il en changea aussi la bande-son, et c’est à ce moment précis que son groupe fétiche, les Goblin, entra dans la partie. C’est cette même formation de rock progressif italienne qui, un an plus tôt, offrit au Suspiria du même Dario Argento son splendide score. Lire la suite »

George A. Romero : Night, Dawn and Day

lundi, mars 17th, 2014 par Toorsch

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C’est en octobre 1968 que débarque sur les écrans américains Night Of The Living Dead, un film novateur qui marque la naissance d’une créature originale et moderne, le mort-vivant. Ce mangeur de chair deviendra avec le temps LA star des monstres. Le zombie libéré par Romero est très différent de son ancêtre vaudou, il n’est ni à la botte d’un sorcier, ni esclave, sinon celui de sa propre situation, un peu comme n’importe quel être humain en somme. Chez Romero, le mort-vivant est un prétexte, il offre au spectateur la possibilité d’assister à une brillante analyse du comportement humain face au cataclysme. Le plus souvent, le danger vient des survivants eux-même et non des morts. Un zombie prétexte facilement interchangeable, remplacez-le par n’importe quelle autre créature ou même une catastrophe naturelle et le résultat sera le même… Le cinéma de genre contient dans ses rangs un nombre incalculable de nanars et le sous-genre zombie encore plus. Souvent le film de morts-vivants raté place justement la créature au centre de son histoire et non l’humain, ce qui est une erreur. Faire un (bon) film de zombie n’est pas une chose aisée, cela implique une écriture acérée des personnages. La déferlante actuelle montre que ce point crucial est souvent négligé, mais les effets spéciaux spectaculaires détournent le spectateur lambda des failles scénaristiques et autres incohérences assez grossières. Plastiquement, les films de Romero ont forcément vieilli, leurs budgets souvent ridicules ne permettaient pas de grands effets visuels, bien que ces derniers soient toujours malins et efficaces, mais du strict point de vue de l’écriture ils sont simplement parfaits.

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