Archives du tag ‘Johnny Cash

CHRISTMAS SONG5 #4

samedi, décembre 16th, 2017 par Toorsch

5X BLUE CHRISTMAS

Enregistré originellement en 1948 par Doye O’Dell, le morceau « Blue Christmas » est un autre de ces indispensables pour Christmas Records, souvent interprété sur un mode Blues, il est le tire-larmes par excellence. Une ballade mélancolique pour Noël solitaire en somme.

Nous trouverons ici du classique, que dis-je du légendaire, avec la paire que forment Elvis Presley et Johnny Cash, tous deux parfaits dans leurs domaines respectifs. Mais aussi des choses plus récentes, très dépouillé chez les Lumineers et carrément onirique chez la splendide Nicole Atkins. Enfin, le (volontairement) récurrent Brian Setzer dynamite la version du King à grand renfort de Gretsch saturée pour un final en apothéose. De quoi soigner son blues de Noël ou simplement chialer dans sa bière.

  1. ELVIS PRESLEY
  2. THE LUMINEERS
  3. JOHNNY CASH
  4. NICOLE ATKINS
  5. THE BRIAN SETZER ORCHESTRA

Playlist Deezer

Toorsch’

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JOHNNY CASH – Love God Murder

vendredi, septembre 8th, 2017 par Toorsch

Des compilations s’attardant sur l’oeuvre pléthorique de l’homme en noir il y en a un certain nombre. Disons même un nombre certain, de quoi perturber le novice qui voudrait, très justement, découvrir ce grand nom de la musique Américaine. Pour celui-là, il y a Love God Murder. Certes, ce n’est pas le coffret le plus complet sur le marché, avec ses trois maigres disques compacts, mais il demeure pour toujours et sans doute à jamais le plus probant. Lire la suite »

JOHNNY CASH – Orange Blossom Special -1965

vendredi, octobre 7th, 2016 par Toorsch

cash-blossom

Voici l’album complètement cramé d’un Johnny Cash en perdition, en pleine période Pills a Go Go.

Nous sommes en 1965, en gros dix ans après les débuts fracassants chez Sun Records. Les temps glorieux semblent bien loin déjà et les pionniers ne sont plus que des reliques. « Merci d’avoir pavé le terrain les gars, mais il faut partir maintenant! » A l’exception, peut-être, des concerts en taules (Folsom et San Quentin), ici commence la traversée du désert. Les yeux bandés au volant d’une Cadillac noire, le pied sur l’accélérateur. Et puis quoi, le sort d’Elvis n’est pas plus enviable, au même moment, il tourne des films à la con et sa discographie s’engraisse de bandes-originales toujours plus douteuses. Au moins Orange Blossom Special a de la gueule lui. Pour tout dire, c’est probablement le meilleur album studio de la vaste période Columbia. Lire la suite »

DO YOU REMEMBER SUMMERTIME RADIO? #4

dimanche, juillet 10th, 2016 par Toorsch

summertime 4

HAVE YOU MET CHUCK MAUWICE, THE LONE RANGER?

Certains disent de lui qu’il s’appelle Maurice, d’autres qu’il n’est qu’une légende de plus, une chimère ou encore un cow-boy de l’espace. Rien qu’une ombre, un son, un cri, un coup de feu. La balle du revolver. Il est d’ailleurs, du Texas dirons nous. Du Texas bordel! Avez-vous rencontré Chuck Mauwice? Il paraît que pour cela, il faut se rendre au croisement (mais lequel?) les nuits de pleine lune. Comme un diable, alors, il sort de sa boite. En l’occurrence un pick-up Ford F-150 Raptor, l’un de ses monstres mécaniques typiquement ricains. C’est un outlaw, c’est un freak, non c’est Chuck Mauwice! Lire la suite »

Ma vie en mono #7: Johnny, Roy, Sachet et moi

vendredi, juin 3rd, 2016 par Toorsch

mon 7

Dans le film High Fidelity, le personnage interprété par John Cusack cite l’autobiographie Cash par Cash comme étant son livre favori. C’est un choix comme un autre, pas plus con ni meilleur. Pour ma part, je ne me risquerais pas à avoir un bouquin favori, sinon Je suis une légende de Richard Matheson. D’abord car c’est un sacré bon roman et qu’ensuite, au même titre que la chanson « Life On Mars » de Bowie, il me rappelle mon meilleur copain. Que l’on nommera ici, Sachet.

Pour en revenir à l’autobiographie de Johnny Cash et à l’amitié, c’est ici que ce « billet d’humeur » prend tout son sens, c’est un des rares livres que je peux ouvrir au hasard, y picorer quelques belles feuilles et le refermer avec un plaisir toujours intact. Cependant, il y a un passage que j’affectionne tout particulièrement, un paragraphe qui parle de queue de cheval et de la mort de Roy Orbison. C’est un moment à la fois triste et drôle. Un grand morceau d’amitié qui triomphe de tout, même du pire. Et je me dis qu’il est sans doute là le vrai truc. Se marrer jusque dans la mort, rire, toujours se taper le cul par terre. On aura tout le temps de pleurer par la suite. Et je sais que le père Sachet me rejoint sur ce point.

Alors oui, comme le personnage de Cusack, mon bouquin préféré c’est peut-être Cash par Cash, allez savoir. Pour les mêmes raisons que la chanson « Life On Mars » de Bowie.

Toorsch’

MA VIE EN MONO #5: The Baddest Cowboy In Town

jeudi, avril 21st, 2016 par Toorsch

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Willie Neslon est putain de badass. Un vrai hors-la-loi, un monument de la musique américaine. Willie Nelson a 82 ans, mais il continue de publier des disques de manière frénétique et tourne toujours. On The Road Again. Il y a fort longtemps, au début des glorieuses 70’s, il a participé, avec Waylon Jennings, à la création du mouvement « outlaw », une branche dissidente de la country music ne répondant pas aux canons réac’ et lisses de la vieille garde Nashvillienne. Ça en dit long sur le mec. D’ailleurs si sa musique est authentiquement country, elle s’affranchit totalement des codes du genre, flirtant avec le blues, le jazz, la pop et même le reggae. Car Willie est aussi un grand fumeur de weed. Une passion qu’il partage avec son pote Snoop Dogg, avec lequel il a fait deux ou trois choses bien sympas (« Superman », « Roll Me Up »). Toujours à propos de ganja, Willie a révélé dans ses mémoires avoir eu l’insigne honneur de pouvoir fumer son joint sur les toits de la Maison blanche. Badass je vous dis, le mec est invité à dîner par Jimmy Carter et il sort son spliff comme ça, à la cool! Et puis, enfin, il a fait partie des Highwaymen, un groupe de potes vachement super, un supergroupe quoi, qui comptait dans ses rangs, en plus du fidèle Waylon Jennings, Kris Kristofferson et Johnny Cash. Soit le quatuor le plus intimidant de l’histoire de la musique ricaine.

« Roll Me Up And Smoke Me When I’m Die »

Mais voilà, je m’inquiète un peu pour Willie, il faut bien dire ce qui est, en ce moment dans mon paysage musical c’est l’hécatombe. Et ce n’est pas facile à supporter. Petit à petit le ciel s’assombrit, et s’il ne fait pas encore totalement noir, ça ne devrait pas tarder. Pas plus tard que maintenant, Prince vient de tomber… Alors accroche-toi Willie, fume autant d’herbe que tu veux, mais accroche-toi, car chaque fois que l’on enlève un poster du mur, on en voit les fissures, les moisissures et les plâtres qui s’effritent. Et puis va savoir, c’est peut-être toi l’immortel du rock, nous avons longtemps cru que c’était Lemmy, mais non. Bowie? Pas mieux. Un bluesman peut-être? Faut croire que non, BB King est mort aussi.

Longue vie à Willie Nelson, l’un des derniers gardiens du temple des hors-la-loi.

Toorsch’

La Reprise dominicale #23

dimanche, février 28th, 2016 par Toorsch

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SHOOTER JENNINGS – Walk Of Life – 2007

Le simple fait de prononcer le nom de Dire Straits suffit à faire fuir et hurler les critiques rock du monde entier. Et pourtant ces Voldemorts rockandrolliens ont publié une palanquée de titres forts, depuis longtemps passés à la postérité aux oreilles du grand public. Alors certes, on pourra facilement contre-argumenter en disant que ce n’est pas forcément un gage de qualité, mais ça ne m’empêchera pas de penser que la Kabbale négative menée contre le groupe de Mark Knopfler par l’intelligentsia rock est discutable.

Shooter Jennings est le fils de Waylon Jennings, chanteur country et compagnon de débauche d’un certain Johnny Cash, également membre émérite des Highwaymen. La bouteille de Jack n’est pas tombée bien loin du bar, puisque le fiston est lui aussi chanteur, country bien entendu. Outlaw de père en fils. Et cela nous amène en 2007, album The Wolf, Shooter y reprend « Walk Of Life », le tube rétro de Dire Straits initialement paru en 1985. De cet hymne des stades, hommage au bon vieux temps du Rock ‘n’ Roll bardé de synthétiseurs, Jennings fera une diablerie country outlaw des plus redoutables. Nashville punk envoyé tous Colts dehors, cette relecture malade fait ressortir l’aspect Good Ol’ Time que l’originale ne faisait qu’esquisser, la faute à une production trop 80’s. Troquant les claviers clinquants contre un fiddle bien rusty, la meute est prête pour son grand voyage au pays des pionniers, et tant pis s’il faut franchir le Styx pour ça!

Lien Deezer

Toorsch’

La Reprise Dominicale #19

dimanche, novembre 22nd, 2015 par Toorsch

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RY COODER – Get Rhythm – 1987

Tiens, ça fait bien longtemps que l’on ne s’est pas envoyé une petite reprise bien sentie du dimanche, juste comme ça, par plaisir. Alors pour célébrer dignement le retour de ce sympathique rituel, j’ai décidé de convoquer les talents conjoints de deux génies de la musique Américaine, Johnny Cash et Ry Cooder. Le second reprenant le premier. « Get Rhythm » est l’un des nombreux joyaux composés par Cash lors de son passage éclair chez Sun Records (pour beaucoup, sa meilleure période).

En 1987, soit près de trente années après la parution du morceau d’origine, Ry Cooder livra sa propre version sur l’album du même nom. Une relecture incendiaire portée par la guitare slide du maître et des arrangements Tex-mex sublimes. Un véritable pont entre modernité et musique traditionnelle Sud-Américaine.

Une raison supplémentaire de découvrir ou redécouvrir Ry Cooder, sans doute le plus mésestimé des grands guitaristes.

Lien Deezer 

Toorsch’

La Reprise dominicale #14

dimanche, janvier 18th, 2015 par Toorsch

johnny-cash

JOHNNY CASH & JOE STRUMMER – Redemption Song

Entre autres joyaux, on trouve sur le gargantuesque coffret Unearthed cette merveille absolument incroyable. On ne présente plus l’originale de Bob Marley, la chanson qui clôt en beauté Uprising, son dernier album (hors posthumes). En fait une démo, une version orchestrée existe, mais elle perd grandement en intensité.

Il en fallait des couilles pour s’attaquer à ce pur moment de grâce sans se vautrer lamentablement, mais Johnny Cash et Joe Strummer ont réussi cet insensé pari haut la main. Émotionnellement, cette reprise plus folk, égale sans trop de soucis l’originale, quand elle ne la dépasse pas… Et c’est un admirateur sans bornes de Bob Marley qui vous le dit.

Pour info, il existe sur Streetcore, l’album posthume de Strummer, une autre version sans Johnny Cash. Forcément moins bien donc.

En écrivant ces quelques lignes, je me dis que l’on vit dans un monde assez moche, car aujourd’hui ni Bob Marley, ni Johnny Cash, ni Joe Strummer foulent la même terre que nous.

Lien Deezer

Toorsch’

10 chansons de Noël

lundi, décembre 22nd, 2014 par Toorsch

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10. THE BEACH BOYS – Little Saint Nick

Morceau surf avec clochettes et jingle bells. Un drôle de mélange entre le son estival propre au groupe et toute la quincaillerie de Noël, mais ça fonctionne. Avec cette composition originale, Brian Wilson tente de retrouver le son de Phil Spector qui a publié son Christmas album un an plus tôt. Lire la suite »

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