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ALICE COOPER LYON 01/12/17

samedi, décembre 2nd, 2017 par Toorsch

SPEND THE NIGHT TOUR – AMPHITHEATRE 3000

Ce fut le grand barnum horrifique, un show huilé/électrique avec une setlist d’enfer. Quasiment que des classiques, « Under My Wheels », « Billion Dollars Babies », « No More Mr Nice Guy », « Only Women Bleed », « Poison » et au milieu de tout ça quelques surprises comme « Pain » ou « The World Needs Guts ». Le maître de cérémonie jouit à 70 ans d’une forme olympique, même si la voix n’est plus celle de la prime jeunesse. Le groupe assure et offre aux classiques du Coop’ un écrin actuel des plus délectables. Le Show se divise, comme il est de rigueur chez Cooper, en trois parties distinctes, un premier segment très rock, enchaînant les hits historiques de manière frénétique, un deuxième plus théâtral versant dans l’horreur comico-maniaco-schizo se terminant en apothéose avec ce bon vieux coup de la guillotine, et enfin, retour au rock punchy avec feu d’artifice final sur un « School’s Out » dantesque ! Alice Cooper, redevenu Vincent Furnier, nous salue avec un Vive la France pas anodin et quitte pour de bon la scène de l’amphithéâtre. Toute la salle mâle et femelle est amoureuse, Nita Strauss n’y est pas étrangère.

Spend The Night With Alice Cooper, une proposition que ne se refuse définitivement pas !

Toorsch’

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J’ai revu Corbier (15/09/17)

samedi, septembre 16th, 2017 par Toorsch

J’ai revu Corbier, comme tous les six ans, hasard du calendrier. Cette fois c’était au Thout Bout D’Chant, un caveau Lyonnais bien sympathique chez qui le barbu possède le record absolu de passages. Un truc à le faire entrer dans le Guiness Book, bien que la bière soit plus attrayante que les records dérisoires. Mais passons, ce qui est admirable avec Corbier c’est l’intensité qu’il met à nous raconter ses conneries. Et ses vérités aussi. L’œil espiègle, brillant dans l’ombre portée de son galurin. C’est tout un continent dans l’état d’esprit, c’est Hara-Kiri, Brassens, Fluide Glacial, Perret, Charlie Hebdo et Dorothée aussi. De moins en moins et c’est tant mieux, sans rien renier il s’affranchit, sans crime commis. Les étiquettes ont la colle dure. Que voulez-vous c’est ainsi. Bref, nous avons revu Corbier, nous avons ri à gorge déployée, nous avons chanté à plein gosier.

Et c’était bien.

Le site officiel ici !

Toorsch’

THIEFAINE – Live Report 13 Novembre 2015, Amphithéâtre de Lyon

lundi, novembre 16th, 2015 par Toorsch

vixi tour

A la base je voulais juste parler d’un super concert, d’un artiste que j’adore, vous dire combien celui-ci fut important dans mon apprentissage de la beauté et des mots. Vous dire surtout, combien le voir sur scène est pour moi une sorte d’aboutissement, de climax. L’apothéose d’une relation débutée il y a plus de quinze ans. Un super concert disais-je, à la fois rock et tendre, drôle et dramatique. Thiefaine possède un charisme fou, c’est un vampire, un Nosferatu rock sortant de sa boîte pour deux heures d’un show dantesque. J’aurais aimé vous en dire plus, parler de la playlist parfaite, des musiciens, de la salle, du son, du public. J’avais déjà une chronique bien huilée en tête à la sortie de l’amphithéâtre… Mais l’euphorie de fin de concert fut de courte durée, car bien vite la vie, les sms, Facebook, nous ramenèrent violemment sur la terre ferme. Sans que nous comprenions vraiment, l’horreur nous frappa de plein fouet. Avec comme un sale goût de déjà vu dans l’abject. Et la tristesse de se mêler à la colère… et les mots devenir dérisoires.

Au final, je ne voulais plus faire ce « papier », car il sonnerait forcément un peu con. Mais au final, il faut continuer, se relever et combattre l’obscurantisme avec des mots, des phrases, aussi dérisoires soient-elles.

Nous sommes Paris, nous sommes libres!

La Cabane déviante

ODESSEY & ORACLE ’14

mercredi, février 11th, 2015 par Toorsch

odessey

ODESSEY & ORACLE – Odessey & Oracle and The Casiotone Orchestra – 2014

Tirant son nom du chef-d’oeuvre posthume et légendaire des Zombies, ce trio donne naturellement dans la pop baroque acidifiée à forte réminiscence psychédélique. Ce lancer sans retenue dans ce premier album sinueux et insolite, c’est risqué de périr d’un ergotisme fulgurant. Lire la suite »

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