Archive d'auteur : Toorsch

CABIN OF FEAR N°3

samedi, février 10th, 2018 par Toorsch

Tiens tiens tiens, encore vous mes charmantes petites goules pourrissantes… Il vous faut votre dose d’horreur n’est-ce pas ? Et bien La Cabane de la peur est grande ouverte, oui, ce sont bien des cris qui proviennent de la cave, venez les entendre de plus près!

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ULTRATURBO La chronique ciné #3

dimanche, février 4th, 2018 par Toorsch

FOREST WARRIOR

Alors que l’Amérique n’était qu’une contrée sauvage où la nature régnait en maître, vivait un guerrier de race blanche, Mc Kenna, un homme habité par l’esprit des montagnes. En lui, le loup, l’ours et l’aigle cohabitaient dans l’harmonie… Une légende de plus ? Des siècles plus tard, Mc Kenna réapparaît comme par miracle. Sa mission : empêcher la destruction de sa forêt qu’un industriel sans scrupule s’apprête à raser. Lire la suite »

WAYLON JENNINGS – This Time – 1974

samedi, février 3rd, 2018 par Toorsch

L’outlaw country des 70’s c’était vraiment bien. Quand tu te poses avec une bonne bière et un burger, dès que le soleil perce un peu, pour chiller dans ta caisse ou t’affaler dans le canapé toutes fenêtres ouvertes. Bordel il n’y a pas mieux. Une ode à la paresse ce truc. This Time est un peu la quintessence du genre, produit par Waylon et Willie Nelson (qui assure aussi des parties de guitares), ce qui nous fait la moitié des Highwaymen… s’il fallait compter.

Autant le dire d’entrée, tout sur ce disque est grandiose, les chansons, l’interprétation, la prise de son, rien ne vient ternir le tableau. Enregistré à Nashville, il transpire le sud dans le son, chaud comme un jour de juillet. This Time est de ces oeuvres qui donnent l’envie de prendre la macadam juste pour tailler la zone. Loin. Vers la Louisiane peut-être en écoutant « Louisiana Women » emprunté à JJ Cale.

On ne peut que conseiller cet album du mitan des 70’s à ceux qui n’aiment pas ce genre musical très américain. Car on est loin de la « musique de bouseux », loin aussi des bande-son des grands raouts pour cowboys du dimanche dont nos cousins teutons raffolent.

This Time c’est la grande classe.

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CABIN OF FEAR N°2

samedi, janvier 27th, 2018 par Toorsch

Bonsoir mes petites goules chéries ! Je sais, je sais, vous êtes affamées, il vous faut votre ration de chair fraîche… c’est bien normal, une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer. Entrez dans La Cabane de la peur, nous vous avons préparé trois délicieuses petites histoires, de quoi calmer pour un temps votre faim d’horreur !

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DRAGON RAPIDE – See The Big Picture

lundi, janvier 22nd, 2018 par Toorsch

Poser See The Big Picture sur la platine, ou le télécharger sur son smartphone, c’est s’offrir un aller-simple vers les années 90. Le premier album de Dragon Rapide répond à la question vitale que personne ne se posait vraiment: Ecoute-t-on toujours les Pixies à Clermont-Ferrand en 2018 ? Il semblerait que ce soit un grand « oui », tant certaines compositions nous renvoient sauvagement au Surfer Rosa du gang de Black Francis. « Sucker Punch » en tête.

Assurément, le (power) trio connait la formule de la courte chanson pop salie par l’électricité à fort voltage. Et si tout ça sonne encore un peu vert (la pochette ne ment pas) et forcément nostalgique, See The Big Picture possède la fraîcheur et la naïveté des premiers albums, un truc précieux. Furtif.

A paraître le 02/02/18 chez Freemount Records / Differ-ant

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CABIN OF FEAR First Issue

vendredi, janvier 19th, 2018 par Toorsch

Bonsoir mes petites goules rachitiques et bienvenue dans le premier numéro de La Cabane de la peur. Afin d’étancher votre soif de sang frais, vous trouverez ici trois histoires concoctées dans les ateliers de nos meilleurs savants fous, alors verrouillez bien portes et fenêtres et préparez-vous pour le grand frisson !!! Lire la suite »

PSYCHIC ILLS – Inner Journey Out – 2016

dimanche, janvier 14th, 2018 par Toorsch

Le poison sonore idéal pour les jours de flemme, pour les humeurs traînantes et les longs dimanches narcotiques. La fiévreuse douceur s’échappant des enceintes pénètre immédiatement l’auditeur désarmé, le condamnant au canapé. Encore une journée (de foutue) passée très loin des chimères productives et des activités humaines. Inner Journey Out est un voyage immobile, en intérieur, un trip acide-doux portant aux nues l’éloge de la paresse. Un anesthésiant jamais ennuyeux.

Je suis maintenant bien trop fatigué pour continuer cette chronique…

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SONG5 #1 – VIETNAM

dimanche, janvier 7th, 2018 par Toorsch

5 chansons sur la Guerre du Vietnam

Pour bien commencer cette nouvelle année, nous vous proposons une playslist thématique placée sous le signe de l’amour la guerre du Vietnam, parce que pourquoi pas ?   Lire la suite »

Bonne année 1951

lundi, janvier 1st, 2018 par Toorsch

Dans l’immédiat on compte les cadavres, c’est qu’il y a des morts au combat plein le plancher des vaches. C’est Verdun à côté du buffet breton. Faut dire qu’on n’a pas mégoté sur la boutanche pour le réveillon. Bordeaux, Jura, Ventoux, on a fait la traversée du territoire national, c’est qu’on n’est pas bégueule quand on fait la java par ici. Le gros Gégé avait chargé le coffre de la Juvaquatre avec des liqueurs frelatées pas dégueulasses. On ne l’appelle pas « le grossiste » pour rien. Faut bien dire qu’il lui faut le tonnelet pour se finir au Gégé, y laisse pas sa part aux clebs le zigue. Quitte à se coltiner la casquette plombée en émergeant au p’tit matin. Par contre pour Bibi, un kawa, une cibiche et je rattaque au jaja sans sourciller.  

Quoiqu’il en soit les aminches, l’amicale de la bicoque en biais vous souhaite la bonne année 1951.

ODESSEY & ORACLE – Speculatio – 2017

samedi, décembre 30th, 2017 par Toorsch

Des zombies Lyonnais s’invitent au réveillon, tenues baroques, violoncelles, banjos et claviers vintages les accompagnent. L’amateur de Pop Anglaise millésimée aura noté le blase, avec la faute d’orthographe et tout, déjà il frémit, de crainte et d’excitation mêlées. Il aura raison, car quelque chose de pas bien net se trame à l’intérieur de Speculatio.

Mais limiter Odessey & Oracle uniquement à leurs encombrants aînés serait une erreur, tant le champ de leurs influences est vaste. Bien entendu la Pop Anglaise, mais aussi l’electro des pionniers d’ici façon François de Roubaix, avec un goût prononcé pour la chose progressive. Les paroles, presque toutes écrites dans la langue de Molière, sont au diapason avec l’onirisme baroque de la musique. On voyage dans Speculatio comme au travers d’un songe à la fois bariolé et délavé défilant sur une vieille bobine en technicolor.

Avec ce second effort studio, Odessey & Oracle a su peaufiner sa formule, gommer quelques longueurs et accentuer cet aspect enfantin et faussement naïf déjà présent par le passé mais qui se déploie enfin pleinement. Comme si le groupe avait trouvé sa voie/voix sur un chemin pavé de briques jaunes.

Lien Bandcamp

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